Des associations, des munchs et des écoles de cordes, ville par ville : ce que nous avons pu vérifier, et comment trouver le reste.
En France, une bonne partie du milieu BDSM passe par des associations et des groupes qui se retrouvent dans un bar, une salle ou une école. Sur cette page, tu trouves ceux dont nous avons vérifié qu’ils existent et qu’ils sont actifs. Nous n’avons de lien avec aucun d’eux ; nous les citons parce qu’ils peuvent te servir. La liste est courte, et elle ne dit pas tout : une ville absente n’est pas une ville où il ne se passe rien.
THE CAGE est une communauté : proposer des séances payantes ou en demander n’est pas permis ici, pas plus que demander de l’argent ou des cadeaux.
Les dates et les lieux changent. Regarde toujours le site de l’organisateur avant de te déplacer.
À Paris, le point de départ le plus simple s’appelle PariS-M, l’association née du premier munch organisé en France, en 2006. Un munch, c’est une rencontre conviviale autour d’un verre ou d’un repas : on y vient pour parler et faire connaissance. Les autres adresses sont sur la page BDSM à Paris.
Juste à côté de la ville, à Joinville-le-Pont, l’École des Cordes enseigne le shibari et le kinbaku : cours d’initiation, et jams, c’est-à-dire des séances de pratique en groupe.
Fetish Lyon vient de la culture fétichiste gay, et ses Apéros Fetish se disent « ouverts à tous », nouveaux venus compris. Le reste de son programme ne s’adresse pas forcément au même public : lis ce qui est écrit pour chaque rendez-vous.
Nice So Fétiche est un week-end annuel du milieu fétichiste gay, organisé par l’association Évidence. Selon sa fiche à l’office de tourisme de la Côte d’Azur, les personnes simplement curieuses y sont invitées aussi.
ASKA, une association consacrée au shibari et au kinbaku, propose à Gaillac La Maison du Kinbaku, un lieu pour apprendre, pratiquer et se rencontrer autour de la corde. Son site s’appelle shibari-toulouse, mais le lieu est à Gaillac, à une cinquantaine de kilomètres de Toulouse.
Va au munch le plus proche et pose la question : c’est là que se trouvent les personnes qui savent ce qui existe autour de chez toi. La page sur le munch BDSM explique comment ça se passe, et celle sur le shibari donne d’autres adresses pour apprendre. Le milieu francophone ne s’arrête pas à la France : nous avons aussi une page BDSM à Montréal.
Depuis la France, il faut un compte pour lire l’agenda complet, qui est en anglais.
THE CAGE n’est ni une association française ni un site de rencontre français. C’est une communauté BDSM internationale : des profils, des blogs, un forum et des salons de tchat. Les profils, ce sont les membres qui les écrivent. Nous ne créons pas de profils, rien ne se paie au message, et il n’y a pas de publicité sur le site. Tu choisis un pseudo, et ton vrai nom n’est demandé nulle part.
Ces pages sont en français. Les membres viennent du monde entier et écrivent surtout en anglais, et une fois dans ton compte, le site est en grande partie en anglais. Si tu nous écris, nous te répondons en anglais. Il faut avoir 18 ans ou plus pour s’inscrire. Si tu te connectes depuis la France, une vérification de l’âge fait partie de l’inscription, en raison de la loi SREN ; elle passe par Yoti.
Aucun paiement au message, ni dans les salons ni en privé. Depuis la France ou la Belgique, Premium coûte à partir de 9,99 € par mois. Tu résilies en ligne, jusqu’à 24 heures avant le renouvellement.
Le compte est gratuit, le forum et les salons aussi. Tu choisis ton pseudo et ce que tu partages.
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